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#01- Ceux qui restent
#01- CEUX QUI RESTENT
Scénariste(s) : Wilfrid LUPANO
Dessinateur(s) : Paul CAUUET
Éditions : Dargaud
Collection : X
Série : Vieux fourneaux
Année : 2014     Nb. pages : 56
Style(s) narratif(s) : Récit complet
Genre(s) : Quotidien, Drame familial, Humour social
Appréciation : 5 / 6
Qui a dit que nos aînés ne foutaient plus rien d'autre que de râler?
Écrit le samedi 03 février 2018 par PG Luneau

Tomes lus : ##1- Ceux qui restent

            #2- Bonny and Pierrot (5,5 /6)

            #3- Celui qui part (2015, 64 p., 5,5 /6)

            #4- la Magicienne (2017)

 

Les Vieux fourneaux. S'il est une série qui a raflé tous les honneurs, ces dernières années, c'est bien celle-là! Depuis le temps que je vois son nom au sommet des palmarès et que j'entends tout le monde n'en dire que du bien, vous vous doutez bien à quel point j'avais hâte d'y plonger...

Eh ben voilà! J'ai lu les quatre tomes existants... et aucun n'a déçu les grandes attentes que tout ce battage médiatique avait fait naître en moi!! C'est TELLEMENT bon : c'est du bonbon!! Et je ne réalise que maintenant que Lupano, le scénariste, est celui qui a écrit deux des plus grands coups de cœur de ma Lucarne : l'Homme qui n'aimait pas les armes à feu et Alim le tanneur!! Comme plusieurs autres de ses albums sont encensés sur le Net, je peux vous dire que je retiendrai ce nom, dorénavant... et je vous invite à faire de même!! ;^)

Ainsi donc, ces Vieux fourneaux, ce sont trois pépés qui ont grandi ensemble dans un petit village de Tarn-et-Garonne, au nord de Toulouse, et qu'on retrouve maintenant, rendus à un âge avancé. Si Émile a bourlingué sur les Sept Mers pendant de longues années, il est maintenant sagement établi dans une résidence pour aînés de Paris, non loin du petit appart sous les mansardes de son pote d'enfance, Pierrot.

Le premier tome entraîne ces deux retraités jusqu'à leur village natal, pour les obsèques de Lucette, la tendre épouse d'Antoine, le troisième lascar. Ces émouvantes retrouvailles se font sous les regards de la belle Sophie, petite-fille d'Antoine enceinte jusqu'aux yeux. Cette dernière a justement repris la petite compagnie de spectacles de marionnettes que sa grand-mère tenait! Mais voilà que la défunte a laissé une lettre pour son époux... et ce qu'il y apprend le met tellement hors de lui qu'il décide de partir dans un road trip vengeur en compagnie de sa carabine!! :^O Sophie et les deux vieux amis de son grand-père s'embarquent illico à sa poursuite, afin de l'empêcher de commettre une bévue irréparable!

Si Antoine était au centre du tome #1, c'est Pierrot qui devient le personnage central du second! Dans Bonny and Pierrot, on le retrouve très impliqué au sein de son organisme de prédilection, Ni yeux, ni maître, un groupe de vieux non-voyants spécialisés dans les gestes d'éclat anarchistes (?!?!) . Imaginez sa surprise lorsqu'il reçoit un paquet contenant des centaines de milliers d'euros!!? Mais sa surprise est encore plus totale quand il constate que le petit mot accompagnant ce cadeau est signé Ann Bonny, pseudo qu'utilisait une de ses anciennes flammes, une cinquantaine d'années auparavant... Flamme dont on lui avait dit qu'elle était morte depuis bien des années déjà!!? C'est donc Pierrot qui part en chasse, cette fois-ci, en compagnie d'Antoine, afin d'éclaircir ce mystère... alors qu'Émile reste avec Sophie, nouvelle maman, et compose un intéressant spectacle de marionnettes à vocation sociale...

Aussi étrange que cela puisse paraître, Mimile s'avérera le personnage central du 3e tome... malgré le fait qu'il y subit un grave malaise qui le laissera absent pendant plus de la moitié de l'album!!? Heureusement, pendant ce temps, on suit Pierrot qui milite pour la protection des abeilles, Antoine qui s'insurge à propos de Berthe, sa vieille gribiche de voisine, et Sophie qui continue de s'accoquiner avec les 3 galopins du village, qui passent leurs temps libres à inventer des lance-moutons ou des tire-poules!?! :^0 Et puis, il y a cet horrible étranger écossais, défiguré et tout en prothèses, qui sillonne la contrée de manière erratique... Mais que peut-il bien chercher ici, lui qui ne parle pas un mot de français?... La réponse nous permettra d'en apprendre un peu plus sur le passé de Celui qui part! :^O

Après avoir fait la connaissance de bien des habitants du village, tout au long des trois premiers tomes, on passe à la Magicienne, un tome qui se centre sur les revendications militantes d'un groupe d'écologistes qui veut empêcher le gros laboratoire industriel des Garan-Servier de s'étendre sur les terres environnantes que la richissime famille vient enfin d'acheter. Bien sûr, nos vieux lascars y mettront leur grain de sel, mais c'est surtout Sophie qui prend un peu le haut du pavé dans cette histoire. Bien que ne faisant pas partie du trio des vieux fourneaux à proprement parler, on peut tout à fait la considérer comme la 4e roue du tricycle! ;^)

Avec ses dessins fouillés irréprochables, ses scénarii originaux et superbement ficelés, ses délicieux personnages tout en nuances et en finesse et son humour intraitable, les Vieux fourneaux méritent amplement l'engouement qui leur est réservé depuis leur sortie, en 2014. J'espère qu'on aura la chance de côtoyer encore longtemps ces pépés énergiques, drôles, si têtus mais pas ringards pour cinq sous! Souhaitons leur longue vie... et souhaitons-nous d'être encore aussi allumés et actifs qu'eux quand on aura leur âge! À partir de 16 ans (ou avant, mais je crains que les propos risquent de ne pas particulièrement intéresser les jeunes et les ados)...

À lire aussi : les critiques de Yaneck (sur les tomes #1, 2 et 3), celles de Jérôme (aussi sur les tomes #1, 2 et 3) et celles des Blog Brother (qui, eux vont jusqu'au tome #4).

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • la maquette toute simple des couvertures de la série. Un fond unicolore (parfois sur deux tons), les trois protagonistes en gris foncé, sur différents plans, sans décor d'aucune sorte! Pourquoi plus?! Leur si plaisante physionomie est bien suffisante pour accrocher notre intérêt!! Et pour les 4e de couverture? Une tirade hypercinglante (et souvent désopilante - principalement celles des tomes #1 et 4) piquée de l'album, avec, toujours en gris foncé, 3 ou 4 des personnages présents au moment où la réplique est dite! Encore là, aucun décor. Simple, dépouillé, moderne... et super efficace!

 

  • le style graphique de Cauuet, sachant allier tout à la fois charme, précision, détails judicieux et humour irrésistible! Les tronches de tous ses personnages, des principaux protagonistes jusqu'aux derniers figurants, jeunes comme vieux, sont flippants de drôleries tout en restant très réalistement crédibles! Des exemples? L'infirmière du vieux Garan-Servier (tome #1, 35) ou les 4 petites vieilles que nos amis croisent (même tome, p.36 - surtout les deux basanées!! ;^)... J'ai l'impression de les avoir presque tous croisés, dans le métro... Sauf, bien sûr, l'épouvantable vieil anglo défiguré (Lucky him!! ;^D) !! De même, les paysages sont très beaux (la campagne, le château écossais!!...), faits avec finesse et... amour, dirait-on! ? Voilà, je crois que j'ai mis le doigt dessus: on dirait que l'amour de Cauuet pour le dessin transparaît dans son trait. C'est vraiment très particulier... et très agréable!! ;^)

 

  • le charme indéniable qui se dégage de chacun des personnages! Oh! Ils ne sont pas parfaits, loin de là!! Ils sont même presque tous pétris de défauts! Mais on s'attache terriblement à eux, peut-être parce qu'on finit par en apprendre beaucoup, à petites doses, sur leur passé, leurs amours, leurs petites victoires et leurs défaites... Pierrot, l'insatiable anarchiste, danger public au volant d'une voiture; Antoine, le pauvre syndicaliste qui découvre que son pire ennemi (son patron!!:^O) l'a cocufié, 50 ans auparavant; Émile l'infatigable bourlingueur batailleur, tatoué de partout; Sophie et ses étranges relations avec la famille Garan-Servier; la vieille Berthe, vipère malfaisante s'il en est une; Vasco le callipyge, que l'on reverra sans doute dans les tomes futurs... et les trois ados aux idées de fous!! Un canon-lance-moutons, c'est quand même atroce, non? Mais atrocement drôle, aussi! N'ont-ils pas, étonnamment, la même bouille que nos trois personnages principaux, à leur âge??! Plus les temps changent, plus c'est pareil, dirait-on! ;^)

 

  • le souci des détails dans les dessins, pour marquer la quotidienneté et la contemporanéité du récit. Cauuet est d'une générosité extrême dans ses dessins, et des tonnes de petits détails inutiles semblent mis en place simplement pour nous rendre familier l'univers de ces vieux potes ... On s'y sent comme chez nous, parmi ces objets (le cendrier Ricard, la poire dans la bouteille du tome #1, le roman de Marc Déry du tome #2...), dans ces environnements sociaux (les diverses attitudes et réactions des figurants, lors des obsèques de Lucette dans le tome#1; le soldat à la gare ou le couple de lesbiennes qui s'embrasse dans le tome #2; les pèlerins de Compostelle aperçus dans le tome #4...), culturels (Ikea, Game of thrown...) ou technologiques. En effet, malgré l'âge vénérable des héros, ils vivent avec leur temps, entourés de cellulaires et d'ordinateurs, tentant (tant bien que mal!;^) de se familiariser avec Internet et Google!...

 

  • l'humour, omniprésent. Dès la troisième planche du premier tome, alors que Mimile pensionnaire à la villa Meuricy (!!? ;^), peine à sortir de son fauteuil, on comprend qu'on se plaira bien avec ces protagonistes d'un autre âge!! ;^) La boulangerie nous tambourine tout au long du tome #2 (et même un peu dans le tome #4, mais plus discrètement!) avec les noms fantaisistes de ses nouveaux pains (comme la Sarmentine ou la Fritounette!?!)... Le hacker en chef des Ni yeux, ni maître se fait nommer Arno Nimousse et loge à l'Île de la Tordue... Les petits vieux jouent les terroristes environnementaux... dans de ridicules costumes d'abeille géante! ;^D Mais les meilleurs gags restent quand les aînés tentent de parler anglais, comme M. Larquebuse qui écoute Guimauve Frombze (mais oui, vous savez, la série-télé avec les dragons! ;^D), la vieille Berthe qui met du fumier dans des Tupérouères ou Fanfan la Chaudière qui veut créer une buse sur Internet (elle qui confond le flux RSS avec l'U.R.S.S.!!) !

 

  • l'intelligence qu'ont eue les auteurs de laisser respirer leurs récits. À de nombreuses reprises, dans tous les tomes, Lupano et Cauuet y vont d'une ou deux planches muettes ou presque, très lentes... parfois simplement pour laisser le temps passer, parfois pour accentuer une émotion particulièrement douce ou nous permettre de savourer une émotion plus intense... Qu'elles nous présentent une retrouvaille, une tentative de suicide ou, plus simplement, l'épilogue d'un récit, ces vignettes qui laissent parler les images plutôt que les mots en disent souvent plus qu'un long paragraphe!! Merci aussi aux éditeurs d'avoir permis que ces récits fassent 56 planches - sinon 64, comme c'est le cas du tome #3!

 

  • les fils conducteurs qui unissent chaque album au suivant. Comme je le dis souvent, c'est la preuve que le scénariste sait où il s'en va! Et ici, c'est vraiment le cas: l'argent qui tombe entre les mains de Sophie dans le tome #1 devient le moteur du tome #2, et on avait déjà un petit indice sur la façon dont elle comptait l'utiliser à la dernière vignette du tome #1!! ;^) Puis, non seulement le canon-propulseur de moutons des 3 ados du village est utilisé par Sophie pour se sortir du merdier qu'elle a causé, mais il sert aussi au début du tome #3, lors de l'attaque des défendeurs des abeilles!! Le mystère entourant la vieille chicane avec la vieille Berthe est racontée dans le tome #3, mais le tome #4 nous en donne d'autres précisions... Et puis, le fameux trésor enseveli par nos trois vieux zigotos semblent prendre de l'importance, dans les tomes #3 et 4... et dans les suivants?? La planche finale du tome #4 semble nous annoncer que Bernard, le mystérieux père de Sophie, viendra probablement jouer un plus grand rôle dans le tome #5, non?! Chose certaine, lisez-moi tout ça dans l'ordre, afin d'en apprécier vraiment toutes les subtilités! ;^)

 

  • la coloration douce, souvent discrète mais toujours efficace... Elle me fait parfois penser aux ambiances de la série Jérôme K. Jérôme Bloche...

 

  • l'amusant clin d'œil auto-promotionnel des auteurs! En baptisant la compagnie de spectacles de marionnettes de Sophie le Loup en slip, Lupano et Cauuet en profite pour subrepticement faire la publicité de leur série jeunesse éponyme... qu'il me tarde maintenant de découvrir!! Et ils n'y vont pas de main morte: le logo ou le nom de la compagnie apparaît au moins 6 fois dans le tome #1 (sans compter les pages de garde!!). Si ces albums pour enfants sont aussi excellents que le sont les Vieux fourneaux, c'est à lire sans faute!! ;^)

 

  • quelques belles trouvailles visuelles. La p.15 du tome #1 nous fait passer de notre époque à la jeunesse des protagonistes en 3 vignettes, dont deux représentant le même paysage, durement modifié! Mais le bijou, c'est le dédoublement de la page 16 (et 17, donc!) du tome #4: totalement identiques, on a apposé à l'une des textes idylliques et des couleurs rose bonbon pour nous faire comprendre que Sophie tombait sous le charme du beau Vasco... juste avant de nous redonner les mêmes illustrations, avec les vraies couleurs et les vrais textes, beaucoup plus terre à terre, nous faisant passer, avec Sophie, du rêve à la réalité!! Génial! Je me suis véritablement fait prendre au piège, pendant quelques secondes, avant de réaliser de l'ingénieux subterfuge! ;^D

 

  • les thèmes sociétaux qui sont abordés en filigrane! Pierrot étant militant anarchiste dans l'âme, ses amis et lui nous sensibilisent à plein de problèmes sérieux comme l'exploitation des ouvriers par le patronat, la gentrification, l'horrible saccage des ressources de Nauru (dont je n'avais JAMAIS entendu parler!!:^O), le génocide des abeilles ou la protection de l'environnement. Très écolos, les pépés! ;^)

 

  • des punchs étonnants et diablement bien pensés! Juste l'idée d'un groupe d'activistes aveugles ayant une moyenne d'âge de 85 ans qui squattent divers lieux pour faire changer les choses, je trouve ça désopilant!... Surtout avec le dénommé Jean-Chi, et son arme secrète!! ;^D J'ai l'impression que mon copain Larose aimerait bien y militer, dans quelques années! ;^) La relation tonitruante entre Émile et Berthe vaut le détour. Et puis, j'ai eu un coup de cœur particulier pour le (très cruel!) jeu d'Angry bird vivant, mis en œuvre par les trois ados turbulents du village, dans le tome #3!

 

  • les phylactères en anglais, dans le 3e tome. Quand le mystérieux personnage anglophone discute avec Pierrot, on ne nous traduit pas ses paroles, comme c'est le cas parfois. On fait confiance aux lecteurs pour comprendre ces dialogues (assez simples, quand même), en se basant sur leurs connaissances et sur les réponses de l'autre, qui parle un amusant franglais débraillé... L'important, c'est qu'il semble se comprendre!! ;^)

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • les très nombreux mots ou expressions argotiques. Heureusement, les contextes sont presque toujours suffisamment clairs pour permettre aux pauvres Québécois que nous sommes de décoder le sens de ces mots et expressions totalement inconnus chez nous. Il en va ainsi pour le falzar et les fafiots, ou pour les expressions comme: être calanché, en avoir gros sous le tablier, bomber la guérite de quelqu'un, foutre les miquettes, se fader, être bidoché, se faire cueillir par les hirondelles, avoir des culs de bol sur le pif, se faire courir sur l'endive, foutre à la baille, être choucard, chmouter de la chicore ou caguer sur quelqu'un... Avouez que, mises bout à bout, toutes ces expressions semblent sorties de nulle part... ou d'une langue extraterrestre!! ;^)

 

  • les nombreux référents, politiques ou autres, qui n'ont aucune résonnance chez nous. Hortefeux, Morano, Copé... autant de noms qui font probablement image auprès des Français, mais qui nous laissent pantois... Heureusement, ces référents n'ont pas vraiment d'incidence sur notre compréhension des récits comme tels! Pfiouf!! ;^)

 

 

 


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@ Arsenul 73 : Je t'y encourage fortement!! Ils sont tous excellents! ;^)
Rédigé par pgluneau le mercredi 07 février 2018 à 22:38


@ Anne des Ocreries : Je te le souhaite ardemment! ;^)
Rédigé par pgluneau le mercredi 07 février 2018 à 22:37


Les points forts sont beaucoup plus nombreux que les "ce qui m'a agacé" Je n'ai lu que le premier, ça me donne le gout de lire la suite!
Rédigé par Arsenul 73 le samedi 03 février 2018 à 17:21


J'veux les lire ceux-là ! :D ( retiré mon premier com pour cause de grosse fôte de frappe ! :D )
Rédigé par anne des ocreries le samedi 03 février 2018 à 10:14




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