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#01- les Yeux de la tête
#01- LES YEUX DE LA TÊTE
Scénariste(s) : Didier Vasseur dit TRONCHET
Dessinateur(s) : Fabrice TARRIN, Jean-Marc KRINGS
Éditions : Dupuis
Collection : X
Série : Violine
Année : 2001     Nb. pages : 48
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (1 à 3 / 5)
Genre(s) : Fantastique humoristique, Héros animalier, Drame familial
Appréciation : 4 / 6
À la recherche du père... dans les yeux d'autrui!
Écrit le dimanche 21 septembre 2014 par PG Luneau

Albums lus : #01 – les Yeux de la tête (ill. Fabrice TARRIN, 2001)

            #02 – le Mauvais œil (ill. Fabrice TARRIN, 2002)

            #03 – le Bras de fer (ill. Fabrice TARRIN & Jean-Marc KRINGS, 2006)

Il y avait longtemps que cette petite Violine m’intriguait! Je me demandais bien ce que cette jeune fillette, prépubliée dans le journal Spirou, pouvait bien avoir de particulier! En lisant les trois premiers tomes de cette série typiquement Dupuis (qui en compte cinq… plus un sixième opus, en noir et blanc, édité chez un autre éditeur moins connu!?), j’ai enfin pu assouvir ma curiosité!

Mais qui est-elle donc, cette gamine au nom si original?? Il s’agit d’une fillette de 10 et ½ (mais peut-être aussi de 6 ans et ½, ce n’est pas clair – voir plus bas! ;^) qui vit seule avec sa mère, une femme froide, distante et acariâtre, qui lui préfère, et de loin, sa collection de timbres rares!! La dame en question ne veut tellement pas s’occuper de la gamine qu’elle la laisse aux bons soins de toute une série de robots-majordomes et de tuteurs-robotisés. La pauvre Violine voit donc plus souvent ces machines impersonnelles que sa mère!! ;^0

Dans de telles circonstances, peut-on s’étonner de ce que notre jeune héroïne se jette à corps perdu à la recherche d’informations sur son père, cet homme qui est supposément mort mystérieusement, alors qu’elle n’avait que trois ans?? Faut-il lui en vouloir si elle ressent l’irrépressible besoin de s’évader, d’aller voir ailleurs si elle n’y serait pas plus heureuse?? Au fil du tome #1, la jeune découvre des indices qui la poussent à croire que son paternel serait le roi d’une petite république africaine!! La voilà lancée à sa poursuite dans le tome #2, où elle aidera au passage les rebelles de la dite république de bananes à s’émanciper de la dictature qui y sévissait depuis plusieurs années. Dans le tome #3, l’étau de ses recherches se resserre, la poussant à poursuivre sa quête… à travers la forêt équatoriale, en territoire hostile!! ;^)

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec Violine, on ne s’ennuie pas! La fillette est fonceuse, acharnée, vive et brillante. Rien ne l’arrête, et son grand sens de la débrouillardise lui est au moins aussi utile que son pouvoir paranormal. Car oui, Violine a un pouvoir!! ;^0 Un pouvoir qu’elle tiendrait de son père, justement : celui de lire dans la tête des gens, seulement en leur scrutant le fond des yeux de son propre regard, d’un étonnant violet foncé… d’où elle tient son si joli prénom!!

Avec Violine, c’est à la quête du paternel qu’on assiste. Une quête qui nous mènera en Afrique postcoloniale, comme dans cette autre excellente série, Jimmy Tousseul. Il n’y a pas à dire : la colonisation du Congo a laissé une sérieuse impression dans l’imaginaire collectif belge : depuis Tintin au Congo, les séries qui traitent du sujet refont régulièrement surface. J’avais bien aimé Alice et Léopold, sur un registre plus réaliste. Violine nous entraîne dans des aventures un peu plus teintées de fantastique.

Quel étonnement de constater que cette série jeunesse a été écrite par le célèbre Tronchet, bédéiste culte, pilier du journal Fluide Glacial et créateur de désopilantes séries comme  Raymond Calbuth, Jean-Claude Tergal et, ma préférée, Sacré Jésus! Ça explique le fait que Violine baigne dans un environnement si particulier, et que son histoire nous soit racontée sur un ton un peu différent que celui des autres séries jeunesse plus traditionnelles!! En effet, sans être aussi caustique que les séries que je viens de mentionner, Violine garde une singularité qui lui est propre.

Sur le plan graphique, force nous est de constater que Tarrin s’inspire plus de Franquin, Batem ou Léthurgie que de Hergé ou des Marcinelliens aux gros nez plus classiques comme Peyo, Roba, Greg ou Gos. Ça donne un graphisme où priment sur la clarté le mouvement et l’expressivité. À noter que Jean-Marc Krings a pris les rênes de la série à partir du milieu du tome #3… et qu’il y réussit avec un brio fascinant! Et oui, ce même Krings qui a repris (décidément, il en fait sa spécialité!?! ;^) ma très chère Ribambelle… dans un autre style, mais avec tout autant de talent et de respect pour le dessin original!!

Si l’aventure vous intéresse, laissez-vous séduire par les beaux yeux violets de Violine! À partir de 10 ans.

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • de belles pages de gardes, différentes dans chacun des albums! C’est une belle preuve de générosité de la part des dessinateurs! Merci!

 

  • l’étrange environnement familial qui prévaut pour la petite. Violine vit dans une grande demeure ultra-technologique, entièrement contrôlée par des robots. Tout y est réglé comme du papier à musique : lever, déjeuner, toilette et habillage… Le retour de l’école s’effectue immanquablement par une «chute» jusqu’à un tapis roulant où des bras mécaniques, comme sur une chaîne de montage, la déshabille, puis la plonge dans le bain quotidien… Tout ça sur un ton et dans une atmosphère digne des romans de Roald Dahl : une mère impersonnelle et froide, qui ne parle à sa fille que pour lui faire des remontrances ou pour plisser le nez à chacun de ses commentaires ; une école aux enseignants cruels et vicelards… Même l’environnement qui entoure le collège (qui a l’air d’une version hantée de Champignac!!) est morbide, avec son unique pylône électrique, gigantesque, ses corbeaux et ses chicots d’arbres coupés… C’est vraiment un contexte totalement atypique, qui doit surprendre les jeunes lecteurs! Puis, il y a le mystère du père, qui plane au-dessus de tout ça!... ;^) 

 

  • le personnage central. Violine, avec sa fascinante capacité à pouvoir lire dans les pensées de ceux qu’elle regarde dans les yeux, est des plus intéressantes. Elle est l’exemple même de la petite héroïne qui fonce, sans jamais se décourager, et qui n’hésite pas à fuguer pour suivre ses instincts. Débrouillarde et pleine de ressources comme elle l’est, on ne s’étonne pas outre mesure qu’elle ait pu atteindre les côtes africaines à bord d’un paquebot!!? C’est vraiment très agréable de rencontrer un personnage si jeune qui sait rester positif et battant malgré toutes les adversités qu’il doit affronter!! J’aime aussi l’idée que Violine ait des yeux couleurs raisins : ça la rend d’autant plus spéciale, lui donnant un regard jamais vu auparavant!

 

  • certains personnages secondaires. Belphégor, par exemple, attire d’emblée notre sympathie : c’est toujours agréable, un petit animal de compagnie, surtout pour un personnage aussi solitaire que Violine. J’ai aussi bien aimé le chauffeur (du tome #1, celui qui est un maniaque des nombres) et le pilote du tome #3 : dommage qu’ils aient chacun un rôle très court! De plus, on ne peut passer sous silence le personnage de Kombo, le sorcier plus alcoolo que compétant : il devient, pour les tomes #2 et 3, le vecteur principal de presque toutes les touches d’humour, et il est très efficace en la matière!! ;^) Pour ce qui est de la mère, aussi revêche et rébarbative qu’elle puisse être, j’ai été content de la retrouver, au début du tome #3… Comme quoi on s’attache, même à ces petites bêtes-là!! ;^)

 

  • le souci du détail dans les dessins. Tarrin ajoute parfois des petits éléments sans importance à ses vignettes, dans le simple but d’y apporter une touche d’humour. Je songe, entre autres, à ce petit escargot écrasé, à la p.10 du tome #1!

 

  • la chouette représentation graphique du pouvoir de Violine. Il ne devait pas être évident de trouver un moyen pour non seulement «montrer» ce qui se passe dans la tête des personnages, mais en plus de faire comprendre au lecteur que c’est la gamine qui «voit» ces images. Tarrin y parvient avec beaucoup d’ingéniosité : c’est toujours très limpide! Bravo à lui! ;^)  (Mais pourquoi diable ce pouvoir ne fonctionne-t-il pas sur sa mère?? Aurons-nous un jour la solution à cet autre mystère insoutenable?? ;^)

 

  • certaines scènes marquantes. Celle de la chasse à courre DANS (!!?!) le manoir, par exemple. Cette amusante séquence est palpitante (on craint vraiment pour la vie de Belphégor!!) et m’a rappelé quelques-uns des meilleurs dessins animés de Disney : Rox et Roucky, bien sûr, mais aussi les 101 dalmatiens ou les Aristochats! ;^) La scène de l’adoption Yambada est, elle aussi, bien plaisant, de même que celle des coups d’états en cascade, qui m’a bien fait rigoler!

 

  • des suspenses et des mystères bien amenés!  J’ai beaucoup aimé la disposition subtile et progressive de tous les petits indices qui viennent, peu à peu, démolir l’hypothèse de la mort du père, par exemple. Qu’est-il devenu? Pourquoi est-il absent? Quel est son lien avec le Zongo, ce pays africain qui semble directement lié au destin de Violine?? Toute cette intrigue est finement tissée! ;^) De même, l’apparition du mystérieux être aux bras de fer, sur les traces de Violine, dans le tome #3, est troublante à souhait et engendre une tension très efficace!

 

  • une belle sensibilisation écologique et politique. Le tome #2 débute en soulignant des problèmes bien contemporains, comme les déversements de pétrole dans l’océan et le révoltant phénomène des dictatures militaires dans les républiques de bananes! Sans trop insister, Tronchet et Tarrin abordent tout de même ces sujets durs avec juste ce qu’il faut pour permettre aux jeunes d’avoir un petit aperçu de ces tristes réalités et de se faire un début d’opinion sur le sujet.

 

  • un excellent gag! Quelle chute géniale que celle qui conclut la p.30 du tome #2!! J’ai littéralement adoré la puissante subtilité du jeu de mots («Je ne donne pas cher de leur peau…») et le petit côté cocasse du revirement de situation… Malgré son caractère un peu morbide (surtout pour les plus jeunes lecteurs?!!?), j’ai bien aimé cet épisode!

 

  • l’amusant clin d’œil à Benoît Brisefer, dans l’article de journal de la p.46 du tome #2. Violine et Ben, même combat!! ;^)

 

  • d’amusants jeux de mots dans la géographie zongolaise!! Ainsi, sur la carte qui introduit le tome #3, on découvre des sites pittoresques comme le lac Kyabubwara et le Kwakildila, un pays limitrophe du Zongo!! ;^)

 

  • le changement de dessinateur, totalement imperceptible!! Dans le tome #3, les 16 premières planches sont l’œuvre de Tarrin, alors que toute la seconde moitié a été réalisée par Krings!! Je vous mets au défi d’y voir une quelconque différence!! Krings s’est glissé dans le style de Tarrin avec une perfection impressionnante : chapeau!!

 

  • la fin du cycle… et le début d’un autre, tout ça en une seule page!! Ces trois tomes peuvent être lus en bloc, et leur histoire se tient bien… comme on peut décider de tout de suite se lancer dans les deux suivants, qui nous offrent une suite qui s’annonce cohérente et logique! ;^)

 

Ce qui m’a le plus agacé :

 

  • certains petits aspects du scénario qui ne sont pas clairs. Je pense principalement au premier tome, quand Violine découvre que le concierge de l’école fait du trafic d’animaux… Mais c’est à n’y rien comprendre!? Il vendrait des chiens, des chats, etc… mais qu’il trouve où?? Le collège semble se trouver dans un coin de campagne, loin de tout!!?? De plus, l’école a BESOIN d’animaux (principalement de souris) pour les dissections. Donc, le concierge doit surtout ACHETER des bêtes, pas en vendre?!?! Je ne vois ni la logique, ni l’intérêt... Heureusement, il ne s’agit pas d’une péripétie très essentielle.

 

  • les deus ex machina. J’ai trouvé que Tronchet y était allé un peu fort avec le kidnappeur d’enfants qui passait JUSTEMENT devant le collège au moment même où Violine sautait le mur (au propre comme au figuré!)! Un tel hasard est déjà trop ridicule pour être crédible… mais voilà que l’auteur remet ça, 18 pages plus loin! Alors là, non, c’est vraiment n’importe quoi!! :^(

 

  • une expression trop argotique pour moi. Je trouve Kombo très fort de comprendre ce que Violine veut dire lorsqu’elle s’exclame, à la p.20 du tome #2 : «Ils sont miro, tes crânes!»… Moi, j’y comprends que dalle, et je suis sûr que tous les petits Québécois qui liront ça seront complètement mystifiés!! :^P

 

  • un bémol scénaristique. À la p.23 du tome #2, la famille de Sauveur est confrontée à un drame : la case de Kombo est en flammes, et un petit garçon est pris à l’intérieur. Je trouve dommage qu’on ne nous ait pas préalablement présenté ce gamin plus sérieusement : d’abord, je n’arrivais pas à comprendre de qui la maman de Sauveur parlait quand elle est arrivée en hurlant… Puis, il me semble que si on avait mieux connu le bambin, l’effet dramatique aurait été encore plus fort! Là, je n’ai pas ressenti d’émotion particulière… non pas que je sois sans cœur! C’est simplement que je n’avais aucun lien émotionnel avec ce gamin anonyme! Il aurait été assez simple d’en créer un, il me semble. Dommage. :^(

 

  • une incohérence majeure en lien avec l’âge de Violine. J’ai l’étrange impression que les auteurs ont modifié l’âge de leur héroïne tardivement dans leur processus de création… mais qu’ils ont oublié d’adapter certains détails, en chemin! En effet, on nous dit, à la p.26 du premier tome (et c’est confirmé à la p.25 du troisième) que Violine a 10 ans et ½… Pourtant, tout au long de ces trois albums, on nous montre une gamine qui porte un pyjama «à pattes» comme on dit chez nous, ou qui se balade tout à fait innocemment avec pour simples vêtements une petite culotte et une chemise entièrement déboutonnée!! Je veux bien croire que les Belges sont moins pudiques que moi, mais je suis convaincu qu’aucune jeune Occidentale de cet âge s’habillerait de la sorte, pour dormir ou pour se balader, même en Afrique : à 10 ans et ½, les jeunes ont une conscience très aigue de l’intimité et de la nudité. Leur corps, ils cherchent à le cacher! Ces façons de se vêtir correspondent beaucoup plus aux plus jeunes enfants, de 3, 4 ou 5 ans! Cette dichotomie m’a agacé tout au long de ma lecture… jusqu’à ce que je tombe sur l’article de journal africain, à la p.46 du tome #2 : on y parle de Violine, grande héroïne nationale, «âgée de 6 ans et ½»!!! Ah ah! Que voilà un âge qui cadrerait beaucoup plus à l’habillement perpétuel de la jeune fille, et aussi à certaines de ses réactions!?! Bien que le journaliste qui a écrit cet article nous démontre qu’il n’est pas très consciencieux, cet entrefilet m’apparaît être une preuve potentielle de mon hypothèse : les créateurs auraient décidé, une fois le projet bien avancé, de «vieillir» leur personnage (sage décision, d’ailleurs, car une fillette de 6 ans n’aurait pas été crédible dans des aventures aussi rocambolesques!) mais ils auraient oublié de changer le texte de cet article… de même que toute la garde-robe de leur héroïne!! Bien sûr, il est possible que je me goure… Mais si c’est le cas, le problème reste entier : Violine est vêtue de manière tout à fait irréaliste pour son âge!!

 

  • certaines libertés scénaristiques. Dans le tome #3, je trouve que Tronchet pousse la note un peu trop loin. D’abord, avec les effets secondaires de l’antidote au poison du médecin. J’ai trouvé beaucoup trop burlesque cette idée de bulles verdâtres qui surgissent de la bouche du patient concerné, accompagnées de gros rots bruyants!! C’est grotesque et ne cadre pas du tout avec le style qui a été instauré depuis deux tomes! Même si cette décision n’était pas parfaitement gratuite (on apprendra plus loin qu’elle a un rôle à jouer dans l’histoire), j’aurais préféré une solution plus réaliste, qui ne nuise pas à la crédibilité du récit. Plus loin encore, l’auteur poursuit dans la même lancée avec un personnage aux bras mécanisés. C’est beau, les avancées technologiques, mais ici, c’est bien trop gros!! Ça brise complètement, ça aussi, l’espèce de réalisme bienveillant qu’on se plait à se créer dans notre tête.

 

  • des bogues scénaristiques. Au centre de la p.19 du troisième tome, par exemple, il est impossible que le docteur ait pu rattraper la jeep, compte-tenu de la distance qui l’en séparait (qu’on peut estimer à la vignette #4). Autre bogue, plus important celui-là : des bras mécaniques à commandes vocales… Sans logiciel de reconnaissance vocale?!!? Mais c’est n’importe quoi!? Comment sortir en public avec ça?? Dès qu’on apprend leur mode de fonctionnement, à la p.39, je savais ce qui allait se passer, et je ne comprenais pas que les personnages n’aient pas réagi avant!!? Ça affaiblit de beaucoup la finale de cet album, pourtant palpitant!! :^(

 

 

 


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@ Danielle : J'avoue, très chère amie, que votre oeil aiguisé et votre capacité d'analyse sont cent fois plus compétents que les miens!! Wow! En deux tours de cuiller à pot, tu relèves presque une dizaine de situations à connotation sexuelle ou pédérastique qui, chacune prise individuellement, sont somme toute bénignes, mais qui, conjuguées entre elles, soulèvent en effet de sérieux doutes et justifient que l'on s'interroge sur le message (j'espère inconscient!!) que les auteurs ont voulu véhiculer à travers toutes ses manifestations équivoques!!? :^S

Vivement que votre oeil féminin et féministe continue d'enrichir les pages de ce blogue, chère amie! Votre érudition et votre si belle plume y sont les bienvenues en tout temps, vraiment!! ;^)
Rédigé par pgluneau le lundi 21 décembre 2015 à 15:02


Les 2 premiers tomes sont picaresques et hyperactifs à souhait, mais le fait que la petite se promène complètement – sinon pratiquement nue dans plusieurs scènes m’a aussi dérangée. Dans un premier temps, elle demande au groupe de se retourner pendant qu’elle se change, après quoi elle réapparaît avec une chemise fermée, qui se déboutonne mystérieusement sitôt la page tournée, pour demeurer ainsi tout le long des 37 pages suivantes! Comme c’est difficilement justifiable (d’autant plus que Violine perçoit les pensées qu’elle suscite), on peut s’interroger sur l’intention sous-jacente?!

C’est peut-être mon esprit salace qui s’imagine tout un assortiment de situations quelque peu équivoques, mais cette espèce d’aura de concupiscence latente, jumelée à la nudité de la fillette, concourent à susciter un certain malaise, comme si on occupait une position de voyeur. Je pense, entre autres, au chauffeur qui se met à poil dans la même pièce que Violine, au pervers ravisseur d’enfants, au doc et son fantasme de fille toute nue sur son capot de voiture, au petit curieux qui zieute Violine pendant qu’elle se dévêt, au fait qu’on l’accueille comme « l’épouse » de Sauveur (comme s’il allait de soi qu’ils copulent !), au papi libidineux... Jusqu’au nom de VIOLine qui, abstraction faite de la couleur, pourrait aussi induire une toute autre connotation dont le dessein serait loin d’être innocent… J’extrapole, bien sûr! Mais toujours est-il que je serais bien curieuse de savoir quelles pouvaient bien être ces divergences scénaristiques qui ont entraîné la rupture de collaboration entre Tronchet et Tarrin…
Rédigé par Danielle le mardi 10 novembre 2015 à 10:42


@ Belzaran : Tu devrais apprécier! ;^)
Rédigé par pgluneau le lundi 22 septembre 2014 à 17:44


Etant fan des deux bonhommes, je vais tenter l'expérience !
Rédigé par Belzaran le lundi 22 septembre 2014 à 14:06


@ Philippe : Ils trouveront peut-être ça un peu simpliste... mais ils pourraient apprécier au même titre que nous, qui en sommes à notre mi-quarantaine!! ;^P
Rédigé par pgluneau le dimanche 21 septembre 2014 à 18:04


@ Anne des Ocreries : Grande fan du journal de Spirou (et éternelle abonnée que tu es), je me doutais bien que tu aimais!! Et merci pour la précision linguistique!! ;^)
Rédigé par pgluneau le dimanche 21 septembre 2014 à 18:02


Est-ce que mes grands ados de 17 à 20 ans y trouveraient leur compte?
Rédigé par Philippe le dimanche 21 septembre 2014 à 15:55


PS : on dit de quelqu'un qu'il est miro quand il n'y voit pas bien.
Rédigé par anne des ocreries le dimanche 21 septembre 2014 à 14:16


Ah, Violine, j'avoue, j'ai un faible pour elle ! J'ai adoré cet épisode !!!
Rédigé par anne des ocreries le dimanche 21 septembre 2014 à 14:15




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