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Mon 12e safari-dédicaces : Coups de coeur d'ici...
Écrit le mercredi 23 juillet 2014 par

Festival de la BD de Montréal 2014

(Quatrième partie)

 

On pourrait croire qu’après 11 safaris-dédicaces, je commence à connaître une grande partie des bédéistes québécois. Eh ben : bien loin s’en faut!! J’ai non seulement encore fait de belles rencontres enrichissantes mais plusieurs d’entre elles m’ont permis de croiser la route de nouveaux bédéistes d’ici, des aguerris comme des moins expérimentés, à qui je remettais ma carte de visite pour la première fois!

Ce fut le cas quand j’ai rencontré Claude Cloutier, un auteur dont j’ai tant apprécié les contributions aux magazines Croc et Titanic, dans mon jeune temps. Ce qui m’a le plus frappé, en rencontrant monsieur Cloutier, c’est son apparente sérénité et l’intensité de son regard. Qui aurait cru cela d’un bédéiste à l’humour si déjanté?!?! C’est d’ailleurs par le billet de mon adoration pour ses jeux de mots que j’ai abordé ce gentil monsieur, assis bien tranquille à la table de la Pastèque, aux côtés de messieurs Fournier et Godbout, créateurs de Michel Risque et de Red Ketchup, qui, eux, croulaient sous les fans. D’abord, je savais que monsieur Cloutier avait délaissé la BD, il y a plusieurs années, pour se tourner vers le dessin animé et les autres arts, question de parvenir à mettre du beurre sur ses épinards! Mais j’ai voulu savoir s’il avait déjà songé à se tourner vers l’humour, comme scénariste ou scripteur : chacun sait que la kyrielle d’humoristes qui foisonnent actuellement chez-nous ont tous une brochette de scripts pour les alimenter! Claude Cloutier aurait tout à fait sa place parmi eux, me semble-t-il! «J’y ai déjà songé, m’a-t-il avoué. Mais je suis trop possessif de mes gags! ajoute-t-il, avec un sourire en coin! En fait, si le dessin coule assez naturellement pour moi, il en va tout autrement pour les gags!! Les trouver, les parfaire et les fignoler me demande beaucoup plus de temps et d’énergie. C’est tellement de travail que j’accepterais difficilement de les refiler à quelqu’un d’autre!»

Puis, nous avons parlé de la récente réédition de son Gilles La Jungle, chez la Pastèque, puis de celle à venir, sa Légende des Jean-Guy, cette autre série-culte totalement délirante qui a illuminé mes années-cégep!! «Effectivement, je réalise de plus en plus que mon principal lectorat est âgé entre 40 et 50 ans!» remarque-t-il. Tout en me dessinant un mignon petit Maurice Papineau, Cloutier m’a fait réaliser que Dieu Ouellet, un des personnages-clés de la Légende des Jean-Guy est (et a toujours été)…  une fille!!!? ;^) Puis, il m’a appris que le dessin animé qu’il avait fait de cette série, à l’époque, était muet (ce que je ne savais pas!) et avait très bien marché!

Finalement, suite à mes supplications et fort de ces rééditions qui lui brassent les souvenirs, M. Cloutier m’a avoué qu’il serait tenté de revenir à la BD. Il a d’ailleurs une très bonne idée de scénario, déjà : un mélange de mythologie grecque et de western, pour ne pas en dire plus!!... ;^) Il ne lui reste plus qu’à trouver le temps de s’y mettre. Je nous le souhaite tellement!! Car, vraiment, ce bédéiste (coup de cœur de jeunesse, réactivé par cette rencontre!) est trop talentueux pour qu’on se satisfasse de ses quelques productions des années 80!! ;^)

Quand j’ai croisé le jeune Jocelyn Bonnier, au Festival de Québec, en avril dernier, c’était pour qu’il me dédicace sa Ocelotcontribution au septième collectif Front… mais je n’avais pas fait le lien qu’il était l’auteur de l’album Ocelot , publié dans feue la très chouette collection Rotor!! C’est donc avec cet album (et ma carte d’affaire!) que je suis venu le voir cette fois-ci, et grand bien m’en prit : j’ai rarement vu un bédéiste aussi heureux et ému de rencontrer un de ses lecteurs!! En fait, en voyant ma carte, il a reconnu le petit bonhomme au chapeau-safari et il s’est souvenu de la critique que j’avais faite de son album,  critique qui l’avait beaucoup touché. C’était très sympathique de constater sa fierté d’avoir devant lui un de ses «lecteurs» (il utilisait ce mot comme s’il s’agissait d’une délicate pierre précieuse!! ;^). Tout en me dessinant un très beau portrait de son héros («Les ocelles de son masque ont toujours été ma hantise : c’est difficile de toujours les faire exactement aux mêmes endroits!!»), il m’a appris que non seulement le tome #2 de ce triptyque est complété (il l’était déjà lors du sabordement de la collection par les 400 coups!!), mais qu’il est disponible, en version numérique, sur le Web, au coup de 10$! Dans cet opus, quelques éléments du costume du héros ont déjà évolué (comme sa barbichette, qu’il s’est laissé pousser, ou sa queue, plutôt encombrante en combat, qui est devenue une simple corde, plus mobile et utilitaire!). Mais pour ce qui est du tome #3, apparemment qu’il ne verra jamais le jour!... ;^(  Faute d’éditeur, d’abord, puis parce que le jeune homme dit être passé à autre chose : pour le moment, ce sont d’autres projets qui le font vibrer. Dommage : c’est toujours triste de laisser un récit inachevé!

J’ai été bien heureux de recroiser mes amis Marc Delaf et Maryse Dubuc, ce super couple aux commandes de nos incontournables Nombrils!! Tout en leur demandant de me dessiner John John, le mystérieux motard des premiers tomes, j’en ai profité pour leur demander s’ils pensaient ramener un jour ce trépidant personnage, ne serait-ce que pour un caméo bien punché. À mon sens, il y aurait là un élément pour faire un bon gag, à moyen ou long terme! «En fait, m’explique Delaf, John John ne peut pas revenir. Du temps où il était là, il a joué son rôle à merveille, mais en décidant de révéler son secret, on a, du même coup, brûlé son intérêt dramatique. D’ailleurs, cette révélation, de même que la décision d’aller de l’avant avec le premier baiser entre Karine et Dan, ont été, pour nous, les deux principaux points tournants qui ont marqué la transition entre la formule «enchaînements de gags» des premiers tomes et la «série narrative évolutive» qu’elle est devenue.»

Évidemment, j’ai voulu savoir où en était les projets de films dont on a tant  entendu parler dans les médias… et qu’on attend avec fébrilité!! Apparemment, il faudra prendre notre mal en patience car le tout n’avance qu’à petits pas! Delaf et Dubuc m’ont expliqué que le principe de financement est très morcelé. Si j’ai bien compris, les demandes pour financer la scénarisation, par exemple, sont indépendantes de celles qui payeront la pré-production ou la réalisation. Une acceptation n’est pas garante des acceptations suivantes… Ça donne une idée de la quantité de paperasserie que ça doit exiger!?!? J’ose même pas imaginer! ;^) De plus,  je suppose que le fait que ces projets se fassent conjointement avec la France ne doit en rien simplifier les choses!!? Puis, dans le cas du film avec de véritables comédiens, il y a la question de l’accent des personnages : comment satisfaire à la fois les lectorats québécois et français?? Bref, plusieurs questionnements sont encore en plan… et il ne faut pas espérer ces films avant un bon petit bout de temps, malheureusement!! :^(

Quand Marc a eu terminé de me dessiner mon John John et qu’il l’a passé à Maryse pour qu’elle termine le noircissement de son énorme casque de moto (Delaf, lui, enclenchait déjà sa dédicace suivante : une vraie machine!! ;^), j’ai poursuivi la conversation avec Dubuc, en jasant coloration. J’ai appris que c’est véritablement en tant que coloriste qu’elle a débuté dans le métier. Elle a d’ailleurs travaillé en compagnie de Delaf à la coloration du si chouette magazine Pignouf (qu’on doit prononcer Pigue-Nouf, ai-je appris cette semaine!!), dont je vous ai parlé récemment. Au cours de la conversation, cette charmante femme m’a fait réaliser la singularité d’un phénomène : l’ordre des tâches, dans la réalisation d’une BD, est inversement proportionnel à son impact sur le lecteur!!! En effet, alors que les bédéistes travaillent d’abord leur scénario, pour ensuite le dessiner puis le colorier, ce sont les couleurs qui, en tout premier lieu, accrocheront notre œil de lecteur, puis les dessins et, finalement, pour autant que ces deux premiers éléments aient bien fait leur job d’aguicheur et qu’on prenne le temps de lire l’album, on accédera au récit. Cette fascinante inversion m’a aidé à comprendre l’importance de la tâche des coloristes, eux qui ne sont pas encore toujours reconnus à la mesure de leur talent, en couverture d’album, par exemple. Merci de m’avoir aidé à y voir plus clair, Maryse! Ça a été, encore une fois, un plaisir!!

J’ai aussi discuté avec Paul Roux, l’heureux papa d’Ariane et Nicolas, dont je vous ai parlé à quelques reprises. On s’est entretenus des déboires causés par la dislocation du volet BD, chez les 400 coups, où sa série était nichée, puis de son arrivée chez Première ligne… qui venait tout juste, le jour même ou presque, d’être rachetée par les éditions du Vent d’ouest!!! Bref, sa série, qui avait déjà galéré avant d’être chez les 400 coups, se trouve à être encore une fois ballotée de tous les côtés! «Le jour où elle sera (ré)éditée chez le même éditeur avec la même maquette de couverture, je sabre le champagne!! » m’a-t-il lancé, le sourire aux lèvres. Puis, cet auteur, français d’origine mais installé en Outaouais depuis des lustres, m’a parlé de sa passion pour la déconstruction du médium (c’est encore plus flagrant dans ses premiers albums, alors que ses héros se faisaient emporter par leur miroir magique vers le pays des onomatopées ou le monde des phylactères!!) et pour la fantaisie.

Mais tout ça changera un peu dans le prochain tome, le septième! En effet, ses deux jeunes pré-adolescents y seront confrontés à des problèmes écologiques, dans les forêts tropicales du Panama, et ils exploiteront les pouvoirs du fameux miroir pour venir en aide à un esprit de la forêt. Donc, à partir de maintenant, Ariane et Nicolas passeront du mode «victimes du miroir» au mode «utilisons-le pour améliorer le sort du monde»! D’autres beaux albums en perspective!! ;^)

Plus tard, j’ai ENFIN fait la connaissance d’Arche, un «ami» Facebook que je savais dessinateur de talent mais que je n’avais encore jamais rencontré. Quel plaisir ça a été de pouvoir réciproquement mettre un visage et une personnalité à une connaissance virtuelle! Il s’agit, vous l’aurez deviné, d’un autre de mes coups de cœur!! Arche, c’est Stephan Archambault (à ne pas confondre avec Stéphane Archambault, le comédien éponyme, porte-parole du festival!!), un dessinateur au style semi-réaliste jeune et très dynamique, très accessible, qui, ma foi, me semblait assez familier… Ce n’est que deux semaines après le Festival que j’ai réalisé que c’était parce qu’il a illustré, de superbe façon, toute une panoplie de manuels scolaires que j’ai souvent feuilletés!! ;^)

D’entrée de jeu, Arche m’a avoué fréquenter assez régulièrement ma Lucarne… et, apparemment, être souvent en phase avec mes opinions!! ;^) Puis, il m’a expliqué qu’au cours de la douzaine d’années qu’il a passée à faire la tournée des écoles, pour y présenter des ateliers sur le 9e art, et à produire quelques BD corporatives ici et là (dont Remue-ménage à Saint-Ramasse, pour le compte du Ministère de la Famille et de l’Enfance, en 1997), il avait pu cogiter sur des tonnes de projets personnels. Parmi ceux-ci, il y en a trois qui sont maintenant si mûrs qu’ils n’y tiennent plus : ils doivent voir le jour!! C’est pourquoi, fort des supercommentaires qu’il cumule sur Facebook, il se décide enfin à plonger!

Il veut produire un album regroupant ses trois concepts, tous plus originaux les uns que les autres!!

 

  • D’abord, Bonsaï Bro, les aventures d’une jeune écolo et de son frère-arbre (!?!?), qu’elle transporte partout avec elle (dans un pot, sur un petit chariot!!) et qu’elle protège contre les rigueurs du monde bétonnier où ils évoluent.

 

  • Puis, Ego-1, l’histoire de trois jeunes gladiateurs-gammers qui tentent de se frayer un chemin dans un univers futuriste contrôlé par des multinationales (futuriste… mais pas si loin de nous, finalement!! :^S

 

  • Et finalement, King-J, le peuple du réseau, une série animalière qui racontera les déboires d’un écureuil alpha qui viendrait de perdre son statut de dominant au sein de l’arbre dans lequel il vit, avec sa communauté. Si vous craignez retrouver ici une BD vieillotte de l’ordre des Sybilline  ou des Chlorophylle, de Macherot, j’ai bien peur que vous soyez déçus, car d’après le peu que j’en ai su, ça semblerait plutôt tendre vers un synopsis de la trempe des passionnants romans de Timothée de Fombelle, Tobie Lolness!

 

Comme vous pouvez le constater, écologie, crises sociales et politiques… Des thèmes intéressants et percutants, des approches originales et pertinentes… et le tout servi par des dessins qui allient avec doigté la ligne claire européenne, l’efficacité des comics et le punch des mangas, si beaux que, même en noir et blanc, ils ravissent l’œil! Moi, je dis : à quand cet album qu’on puisse le dévorer?!?! ;^)

Tout à son enthousiasme, Arche a eu la gentillesse de m’offrir un des splendides dessins qu’il faisait sur son flip-board tout en présentant ses (futures) séries aux festivaliers. J’ai donc eu la chance de repartir avec Bonsaï-bro et sa sœur en personne : tous deux ornent depuis la porte de ma bédéthèque!! Merci, Arche, et ne lâche surtout pas : avec trois séries aussi géniales en parallèle, tu n’as pas le temps de chômer!! ;^)

Arche : Bonsaï Bro

Pour terminer, j’ai eu le grand bonheur de rencontrer plus sérieusement monsieur Jacques Goldstyn, le célèbre bédéiste responsable de nos incontournables Débrouillards!! J’avais déjà eu la chance de le rencontrer, il y a longtemps, lors d’un Salon du livre de Montréal, mais jamais on n’avait discuté comme cette fois-ci, timoré que j’étais à l’époque! Quelle belle rencontre ce fut!! Quel homme d’une belle disponibilité!! J’ai vraiment été marqué par mes échanges avec lui et par ce que j’ai vu de lui pendant qu’il dédicaçait les albums de ses jeunes fans! Malgré qu’il dessine tout au long de ces rencontres, on le sent réellement investi dans la discussion, à l’écoute de ses interlocuteurs, jeunes ou vieux! J’ai d’ailleurs été témoin de quelques très beaux moments : à l’un de ses jeunes fans, il a enseigné à reconnaître le cri du carouge à épaulettes qui s’époumonait dans un arbre, tout près : je me suis ainsi rappelé avoir déjà lu quelque part que monsieur Goldstyn était un passionné d’ornithologie! Avec un autre de 12 ou 13 ans, venu lui montrer, tout fébrile (le visage cramoisi! ;^), son carnet à dessins, il a pris le temps d’en feuilleter toutes les pages en les commentant d’un encouragement ou d’un conseil judicieusement prodigué. Wow!!

Pour mes dédicaces, j’avais d’abord amené son dernier bébé, paru à la Pastèque : le Petit tabarnak. Ce court récit, qui n’est pas une BD mais plutôt un petit album-jeunesse, explique de manière humoristique l’origine de ce sacre si tabou. Notre discussion a donc débuté par des échanges sur les différentes cultures religieuses, et sur la perception que les jeunes en ont… un sujet qui nous passionne tous deux, avons-nous été à même de constater!! ;^)

Puis, j’avais aussi amené un très vieil album, simplement intitulé : les Aventures des Petits Débrouillards, qui regroupe Goldstyn, in Collectif Montréal-Lyonquatorze des mini-récits qui sont parus (en encart à découper-brocher!! ;^) dans les tout premiers magazines Je me petit-débrouille, au tout début de la grande aventure des Débrouillards! Monsieur Goldstyn a semblé ému de se replonger dans ces péchés de jeunesse, du temps où Van et Nadia n’avaient pas encore joint la bande, mais qu’Ésotérus et l’idiot de Fouine Partout faisaient office d’ennemis récurrents! C’était aussi l’époque où la belle Technologixe, cette scientifique venue du futur, aidait la bande! Plusieurs longs récits ont vu le jour, ces années-là, récits qui n’ont jamais été publiés autrement qu’en feuilleton, à chaque mois. Quand j’ai fait part à monsieur Goldstyn de mon grand enthousiasme face à ces récits (dont un, en particulier, où des cétacés de l’espace venaient sur notre Terre pour aider leurs compatriotes en danger), et que je l’ai questionné à savoir s’il était permis d’espérer que ces récits retrouvent un jour une seconde vie, en albums, l’artiste a eu l’air bien songeur… J’ai l’impression (du moins j’aime à me le faire croire!! ;^) que je viens peut-être de semer une graine! Germera-t-elle?? Chose certaine, ce rappel de ces longs récits semble lui avoir sonné une cloche : qui sait si Mathieu, Caroline, Robert et tous les autres ne se remettront pas, sous peu, à vivre une aventure de longue haleine?!?! ;^)

Pour le moment, j’ai été très heureux d’apprendre que monsieur Goldstyn travaille actuellement à un projet adulte!!? Et pas des moindres : l’histoire d’un Français qui immigre au Québec dans les années 50 pour y fonder sa famille!! Vous l’aurez compris, il s’agira d’un récit biographique racontant l’arrivée de son père, alors que Duplessis contrôlait toute la province sous sa poigne de fer. Un récit qui nous rappellera l’évolution de notre peuple, avec la Révolution tranquille, puis la Crise d’octobre, mais à travers les yeux d’un immigrant récemment installé. Il semblerait qu’on aura droit à un truc assez costaud, genre roman graphique d’une belle épaisseur! Est-ce que le trait Goldstyn, identifiable entre tous, aura subi une cure de mûrissement, ou s’il restera aussi jeune et vif que dans les Débrouillards??? L’avenir nous le dira : j’en salive déjà!! ;^)

Mais ne voilà-ti pas notre jeune apprenti-artiste de tout à l’heure qui revient à la table pour revoir monsieur Goldstyn?! Que fait-il?? Sans même dire un mot, il s’approche aux côtés du bédéiste et lui sert une grosse accolade, presque un câlin, qui surprend tout le monde, à commencer par monsieur Goldstyn lui-même! Quel moment émouvant! Quand je vous dis qu’une forte intensité se dégage de l’aura de cet artiste exceptionnel et, ma foi, méconnu!?!! Comment ne pas craquer??! ;^) C’est, incontestablement, un autre de mes coups de cœur de cette édition du Festival!!

Bon!! Sur ce, il est temps que je lâche le clavier pour retourner à mes lectures estivales! D’abord, parce que vous savez maintenant tout de mes deux jours et demi au Festival. Puis, parce que maintenant que mes vacances vont bon train, il est grand temps que je les mette à profit pour vivre pleinement ma passion!!

Au plaisir de vous retrouver, tout au long de l’été, au fil des critiques diverses que je mettrai en ligne sous peu!! Au programme : shôjo manga (?!?), BD jeunesse et plusieurs autres surprises!! À bientôt!!

 

 

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@ Anne des Ocreries : Cette dédicace-ci peut, effectivement, faire penser à du Jannin... Toutefois, son style graphique habituel demeure un peu plus net que celui de l'auteur des Germain et nous. Pour le constater par toi-même, je t'inviterais à aller faire un tour sur le site des Débrouillards (www.lesdebrouillards.com), ou de chercher des images de Beppo la grenouille, sur le Web (Beppo est la mascotte du groupe de jeunes apprenti-scientifiques qui forment la bande des Débrouillards). Tu verras que ça reste assez loin de Jannin!
Rédigé par pgluneau le mardi 22 juillet 2014 à 22:29


Dis, c'est rigolo, Jacques Goldstyn ( que je n'ai jamais lu) me fait penser vaguement à Jannin ( Germain et nous), dans son trait.... ça m'a donné envie de le lire !!!

Les nombrils, va falloir que je me les trouve en album, depuis le temps que je les lis dans Spirou....

Dis donc, je m'aperçois que j'ai pas mal d trucs à découvrir de chez vous, encore, bigre ! Va me falloir un vrai voyage d'étude, un jour !

On peut dire que t'auras fait bonne pêche, encore, cette fois-ci !
Rédigé par anne des ocreries le lundi 21 juillet 2014 à 16:48


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