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#01 - Tsubasa, prends ton envol!
#01 - TSUBASA, PRENDS TON ENVOL!
Scénariste(s) : Yôichi TAKAHASHI
Dessinateur(s) : Yôichi TAKAHASHI
Éditions : Glénat
Collection : Glénat Manga - Shônen
Série : Captain Tsubasa
Année : 1981     Nb. pages : 192
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (1/37) (Manga)
Genre(s) : Drame sportif, Quotidien
Appréciation : 3 / 6
Soccer, soccer, soccer... et encore du soccer!!
Écrit le samedi 03 octobre 2015 par PG Luneau

Tomes lus : #01 - Tsubasa, prends ton envol!

            #02 - Un tir longue distance décisif (208 p., (2/37), 3,5 /6)

            #03 - Une lutte acharnée ((3/37),  3,5 /6)

            #04 - En route pour le tournoi national! ((4/37),  4/6)

 

Encore peu familier avec l'univers manga, je picore, à gauche et à droite, parmi les titres qui me semblent intéressants, toujours à la recherche de séries qui sachent éviter cette violence si souvent associée au genre, si on en croit les médias. Cette fois-ci, j'ai arrêté mon choix sur un shônen manga (ceux destinés aux garçons) à thématique sportive :  Captain Tsubasa. J'ai été servi!!

En effet, cette série (dont on a fait un dessin animé qui, apparemment, a cartonné en France, sous le titre d'Olive et Tom) répond tout à fait à mes critères : pas de violence ni de petits passages osés incongrus comme on en retrouve si souvent dans plusieurs des séries que j'ai lues jusqu'à présent (voir Fruits basket, Fairy tail... et même Yakitate Ja-Pan, un pain c'est tout!). Vous pouvez donc offrir cette série (du moins, les 4 premiers tomes!!) à vos jeunes de 9 ans en toute tranquillité d'esprit : leur morale sera sauve! ;^)

Mais qu'en est-il de l'histoire?? Eh bien, si votre jeune apprécie le soccer, il sera comblé!! En fait, s'il apprécie VRAIMENT le soccer, s'il en mange, s'il en rêve la nuit et s'il ne fait que ça de sa vie! Voyez plutôt :

Dès le départ, on fait la connaissance de Tsubasa Ozora, un gamin de 10 ans qui n'a qu'un seul ami : son ballon de foot! Il emménage avec ses parents à Nankatsu et s'inscrit sans tarder dans l'équipe de soccer de sa nouvelle école, où il se démarque grandement des autres joueurs, beaucoup moins doués. Très rapidement, il est confronté à l'équipe rivale, celle de l'école privée du coin, et à son super gardien de but, Genzo Wakabayashi. De rivaux qu'ils étaient dans les deux premiers tomes, ils deviendront coéquipiers dans les suivants, alors que le département décide d'envoyer une équipe mixte aux finales locales, en vue du championnat junior national... mais encore faudra-t-il préalablement gagner le tournoi départemental, le régional, le provincial... Pour les aider, les jeunes de Nankatsu ont le privilège de pouvoir compter sur le célèbre Roberto Hongo, un joueur professionnel brésilien qui réside au Japon depuis qu'un grave problème oculaire lui interdit de poursuivre sa carrière internationale. Le jeune homme, qui voit en Tsubasa un futur joueur étoile, est prêt à tout pour l'aider dans son développement.

Captain Tsubasa nous convie donc à une série de tournois de foot... Une longue série (37 tomes!!) de longs tournois... avec chacun plein de tours éliminatoires, de quarts de finales, de demi-finales, de finales... Plein de matchs. De longs matchs, parfois même très longs : certains peuvent couvrir un tome complet!!?

Vous l'aurez compris, ce manga tombe dans ce que j'appelle le pattern manga ! Dans Dragon Ball, Pokémon et Naruto, on a droit à une enfilade de combats; dans Yu-Gi-Oh! et Hikaru no go, c'est une enfilade de duels dans différents jeux; dans Yakitate Ja-pan, un pain c'est tout!, c'est une enfilade de concours culinaires; dans les Gouttes de Dieu, une enfilade de dégustations de vins... Les Japonais, apparemment, adorent les enfilades!! ;^)

Le problème avec Captain Tsubasa, c'est qu'il n'y a rien qui ressemble plus à un match de soccer qu'un autre match de soccer!! :^S Dans les premières séries que j'ai mentionnées plus haut, on a au moins la chance de voir intervenir de la magie, qui vient pimenter un peu différemment chacune des confrontations. Dans Yakitate... et les Gouttes de Dieu, on a l'avantage d'en apprendre un peu plus à chaque compétition (ou dégustation) sur les techniques boulangères ou vinicoles... Avec Captain Tsubasa... c'est un match (Pfiouf! Le héros a réussi à déjouer les défenseurs!) après l'autre (Wow! Il a encore déjoué les défenseurs!)... pour passer à la ronde suivante, avec un match (Houlà! Il a déjoué tout le monde!) et un autre (Ah ben!! Le gardien a été déjoué par son tir fulgurant!!)... Si le tome #2 est constitué d'un seul et même match, de l'arrivée des joueurs jusqu'à la fin de la prolongation, le tome #3 expose, pour sa part, l'entièreté du tournoi départemental, en vue du régional... De tournoi en tournoi, la seule différence, c'est que le rival à abattre est de plus en plus puissant (Wakabayashi, puis Hyuga, puis Misugi... qui sera le prochain??) C'est, il faut l'avouer, pas mal redondant...

Mais le pire... c'est que je n'ai pas détesté ça!!!??? <:^O Au bout du compte, ça ne m'a pas paru trop long!! :^O D'abord, les matchs sont mis en page de façon archidynamique!! C'est enlevant et l'on se prend au jeu. De plus, la construction du récit fait en sorte qu'on sombre dans l'horripilant mais irrépressible syndrome du soap américain !!? Vous savez, ce phénomène mystérieux qui fait que, une fois qu'on a mis le doigt dans l'engrenage (genre : visionner un 20 minutes de ces imbuvables téléséries d'après-midi!?), on a le besoin irrépressible (et coupable!) de vouloir connaître la suite... et on se retrouve, le lendemain, à la même heure, à visionner l'épisode suivant, même si on sait déjà que ce sera ridicule et stérile!... Seule une force de caractère inouïe peut venir à bout de ce syndrome! Pour Captain Tsubasa, c'est un peu le même phénomène!! Malgré les redondances, on se laisse happer par les matchs...qui demeurent quand même pas mal plus intéressants que les soaps, je tiens à le préciser! ;^)

L'important serait donc de vous assurer que le futur lecteur (ou lectrice, car je crois que les jeunes sportives apprécieront tout autant cette série!) aime le soccer avant de lui procurer la série. Si c'est le cas, je ne vois pas comment il pourrait ne pas être comblé!? En ce qui me concerne, je suis bien satisfait de ma lecture. Mais, s'il n'y a pas d'innovation ou de revirement de situation stimulants (des incartades dans la vie personnelle des héros, par exemple), et si on reste toujours aussi ancré dans le sport, les matchs, les pratiques et les tournois, je ne suis pas sûr de pouvoir supporter plus que trois ou quatre tomes de plus, malgré l'aspect addictif dont je parlais plus haut! Chose certaine, je ne me rendrai certainement pas au tome #37, et je ne me précipiterai pas non plus sur la série dérivée, Captain Tsubasa World Youth, une série de 18 tomes supplémentaires où Tsubasa et ses amis sont un peu plus vieux et participent à, je vous le donne en mille : un tournoi... mais international, celui-là!! ;^)

À lire aussi : la critique qu'a faite mon ami Yaneck du tome #1.

 

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • plusieurs personnages, dont la plupart des «méchants»!?! Je ne sais pas si c'est parce que les personnages sont relativement unidimensionnels, mais les quelques-uns qui ressortent du groupe sont, indéniablement, les moins gentils! Genzo Wakabayashi, d'abord, cet exceptionnel gardien de but du collège privé de Shutetsu, est un fils à papa qu'on trouve déplaisant pendant les deux premiers tomes. Mais plus on creuse son vécu, plus on apprend à l'apprécier... Le fait que Tsubasa et lui deviennent coéquipiers aide aussi à nous le rendre sympathique! ;^) Puis, il y a Kojiro Hyuga, un vrai dur à cuire, celui-là, mais dont on découvre le milieu familial dans le tome #3. Mis en contexte, ce touchant personnage devient, lui aussi, beaucoup plus attachant! On se doute bien qu'il trouvera, à son tour, grâce à nos yeux d'ici quelques tomes!! Puis, il y a le personnage de Roberto Hongo qui est très intéressant. D'abord, son entrée en scène, en ivrogne itinérant, est intrigante (et assez étonnante, pour un album jeunesse!). Ensuite, il se révèle positif et très sympathique... Et on l'apprécie encore plus quand on apprend sa triste histoire personnelle! Malgré son air de jeune fille à barbe (ah! Les Japonais et leur fichue propension pour les visages de jeunes éphèbes!?! ;^P), je l'ai bien apprécié. J'aimerais souligner la discrète présence du très chouette Manabu. Ce petit intello à lunettes est visuellement très amusant, et j'aurais adoré qu'il ait un rôle à la mesure de son potentiel. Quel dommage qu'il ne soit pas plus exploité que ça : dès le tome #3, c'est à peine si on le voit, occasionnellement, dans les estrades!! :^( Finalement, mes derniers coups de cœur vont à la mère de Tsubasa, et sa touchante abnégation face au départ éventuel de son fils (tome #4, p.108), ainsi qu'au gentil Misaki, qu'un destin un brin tristounet condamne à éternellement errer sur les routes japonaises, au rythme de l'inspiration de son père, qui est peintre itinérant. Décidément, monsieur Takahashi est habile pour saupoudrer son récit de petites doses de tragédie qui nous pincent au cœur!! :^(

 

  • la superbe candeur du héros!! Naïf, toujours partant et positif, Tsubasa semble toujours avoir le même sourire béat au visage!! Je trouve qu'il ressemble comme deux gouttes d'eau à la petite Heidi du dessin animé de mon enfance... mais même Heidi avait, parfois, des mauvais jours... ce qui n'est pas le cas de ce gamin au moral solide comme un roc!! Si solide et si souriant que c'en est presque agaçant, à la longue... ;^)

 

  • les quelques notions de base qu'on peut mémoriser. Étant totalement néophyte en soccer, même des termes comme dribble, tacle, une-deux ou pont sont nouveaux pour moi. En lisant cette série, on finit par apprendre, doucement, à les différencier... mais avec le vocabulaire parfois un peu trop français!! Qu'est-ce que c'est que ce coup du chapeau?? Chacun sait qu'un joueur qui totalise 3 buts dans un même match réussit un tour (et non un coup!!) du chapeau!!! :^P J'ai bien aimé le dernier coup qu'exécute Tsubasa, à la fin du tome #4!! Quelle ingéniosité d'avoir pensé à une telle manœuvre!! Et quelle adresse, surtout, de l'avoir réussie!! (Mais il vous faudra lire le récit pour savoir en détail de quoi je parle, gna gna!! ;^)

 

  • la représentation de l'esprit sportif. À de nombreuses reprises, j'ai été réellement ému de la belle attitude d'admiration mutuelle entre équipes rivales. Déjà, la belle complicité qui semble se développer dès la fin du tome #2, entre Genzo et Tsubasa, les deux rivaux du premier tome, fait plaisir à voir! Même les équipes plus condescendantes finissent par lever leur chapeau pour féliciter les rivaux dont ils s'étaient moqués, quelques jours plus tôt! Et que dire de l'incroyable modestie de l'équipe de Shjimada, dans le tome #3 (comme à la p.176)?? Quel superbe exemple d'esprit sportif!! J'ai tout de suite envie d'être leur ami : ils me sont trop sympathiques!! Serait-ce une représentation de la fameuse abnégation japonaise??!!

 

  • l'usage fréquent de crayonnés, intercalés entre les vignettes standards!! Au départ, ces dessins qui semblent faits au crayon à mine, sans encrage, comme des esquisses estompées, m'ont paru étranges... Puis, au fil de ma lecture, j'avoue que j'ai commencé à les trouver reposants. Au bout du compte, je les apprécie beaucoup, comme celui de la p.114 du tome #3! ;^)

 

  • le dynamisme des scènes d'action!! À partir du tome #2, les effets graphiques et les mises en pages sont très variés. L'auteur-illustrateur se met à mieux doser ses orgies de lignes de mouvement, puis il apprend à mieux construire ses planches. Il culmine, dans le tome #4, avec une splendide double planche très réussie (p.166-167). Bravo!

 

  • une drôle de petite mise en abime! À la p.93 du tome #4, on retrouve un joueur qui, pour se détendre, lit un manga. Son titre? Captain Tsubasa!! Et il semble y prendre grand plaisir!! ;^)

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • le nom de la série... en anglais!! Apparemment que la série originale portait déjà ce nom. Mais pourquoi? Pourquoi les Japonais ont-ils tant besoin de donner un titre anglais à leurs séries?? Et pourquoi, mais pourquoi les traducteurs français trouvent-ils si brillant de garder ce titre en anglais??!! Ça aurait été vraiment trop forçant, dépaysant, confondant... d'écrire Capitaine ou lieu de Captain??? Ça aurait fait moins glamour, moins hot, moins wow??? Ridicule!! :^P

 

  • les illustrations des couvertures. Sans être un grand connaisseur, je peux constater que le style de dessin de monsieur Yoichi Takahashi a plutôt mal vieilli. Pour sa défense, rappelons que cette série date tout de même de presque 35 ans! En découvrant tous ces grands yeux et ces sourires béats, j'ai eu l'impression de revoir Candy ou Mini-Fée, qui datent approximativement de la même époque!! Le trait de monsieur Takahashi est donc très classique... Mais Glénat aurait quand même gagné à proposer de nouvelles illustrations, plus actuelles, lors de la réimpression de la série!

 

  • quelques petits problèmes de mise en pages, surtout au début du premier tome. La disposition des vignettes et, surtout, celle des phylactères, sont parfois un peu complexes, même pour un manga! J'ai donc souvent eu l'impression de lire les textes dans le désordre. Déjà que de lire à rebours nous déstabilise un peu, il serait aidant de nous faciliter la tâche en organisant la disposition des phylactères de manière plus coulante. Heureusement, ça se replace très vite.

 

  • certaines scènes étirées à l'excès. Ces échappées incroyables et ces bottés in extremis sont décortiqués de manière quasi-stroboscopique, comme si les secondes qu'ils durent étaient décortiqués en dixièmes ou en centièmes, de manière à créer un effet de ralenti... Encore ici, j'avais parfois l'impression de visionner un soap américain... vous savez, lorsque les silences et les regards sont exagérément appuyés, trois fois plutôt que deux, ce qui contribue grandement au ridicule de ces émissions! :^)

 

  • plusieurs faiblesses dans le premier tome. D'abord, certains mouvements ne sont pas très bien rendus. Takahashi y a fait de gros efforts, mais c'est parfois malhabile. C'est le cas, par exemple, quand Tsubasa fait rebondir le ballon sur sa tête, à la p.60. Puis, il y a la surabondance de lignes de mouvement! Je veux bien croire qu'on est face à un récit d'action, mais il y a des limites au nombre de lignes que notre œil peut supporter en une planche! Les p.108, 109 et 111 en sont la preuve. Parlant de cette dernière page, elle est si surchargée qu'on n'y voit plus rien : je n'ai ABSOLUMENT rien compris de ce qui s'y passait!! Heureusement, le tout se résorbe et s'améliore dans les tomes suivants.

 

  • le très grand nombre de marques de commerce illustrées tout au long du récit!! Je suis étonné de voir tant de marques mises à l'avant-plan, sur les casquettes, les t-shirts... Ça fait très réaliste, j'en conviens, mais est-ce que ça ne fait pas un peu trop insidieusement incitatif, de faire tant de «placements de produits» dans une BD??! C'est à se demander si ces marques (Adidas, Puma, ASICS...) ont payé pour ces pubs gratuites!! ;^P

 

  • une des répliques les plus idiotes que j'aie lues dans une BD! À la p.139, le bel entraîneur Hongo lance à la mère du héros : «Tsubasa est vraiment incroyable! Plus il apprend, plus il s'améliore!»... Wow!! C'est vraiment d'une profondeur hors du commun!!?? :^P

 

  • quelques petites incohérences dans le scénario (ou dans le texte?? ou dans la traduction??)! :^0 Commençons par la p.148 du premier tome : le pointage qu'on nous montre est exactement le contraire de celui dont on parle depuis quelques pages! Puis, à la p.71 du tome #2, Wakabasashi exhorte ses coéquipiers à aller «égaliser pendant que Tsubasa n'est pas dans (leurs) pattes!»... Pourtant, son équipe mène 1 - 0! Comment pourraient-ils égaliser??!

 

  • de petites maladresses scénaristiques. D'abord, la touchante mise en place du personnage de Taro Misaki est assez ambigüe. De prime abord, j'étais convaincu qu'il quittait nos amis du club de Nankatsu, compte tenu de la juxtaposition des pages 152 et 153. Je n'avais nullement remarqué que ce n'était plus les mêmes jeunes... aussi ai-je été complètement confondu quand Misaki croise pour la première fois Tsubasa, 20 pages plus loin : je ne comprenais pas qu'ils ne se reconnaissaient pas!! :^( Plus tard, tout le début du tome #3 nous entraîne sur la création de l'équipe mixte : il y aura les 30 premiers sélectionnés, puis on réduira à 15... Ça cause toute une commotion au sein des joueurs! Quel beau contexte pour présenter plein de rivalités, de jalousies, de péripéties variées, autres que juste des descriptions de matchs!! Non seulement l'auteur n'en a pas profité pour dynamiser son récit, mais toute la formation et la sélection des 15 candidats parmi les 30 est carrément éclipsée par la visite surprise de Kojiro Hyuga!! Tout ce qu'on en sait, on l'apprend dans le paragraphe suivant (p.83) : Les 30 joueurs furent bientôt réduits à 15 !! Ça valait la peine d'en faire tout un plat depuis 80 pages!! :^( Finalement, je dois souligner l'immuabilité des scores!! L'équipe de Tsubasa termine 99% de ses matchs par un blanchiment!! C'est non seulement exagéré, redondant, et peu réaliste, mais ça donne une image ridiculement arrangée de tous ces matchs!! On se croirait à la lutte!! ;^P

 

  • quelques minuscules passages moins tendres! Dans le bas de la p.104, j'ai trouvé les propos des parents de Tsubasa assez excessifs!! Je sais que des parents ambitieux et colériques, on en retrouve dans tous les gradins d'estrades et de patinoires, mais ceux de Tsubasa semblaient particulièrement gentils!! Les mots blessants qu'ils lancent là semblent ne pas cadrer avec leur personnalité! Puis, la réaction violente (tome #2, p.135) de monsieur Mikami, l'entraîneur personnel de Genzo, m'a littéralement glacé le sang!! La gifle, comme argument d'entraînement et de motivation, ça me semble non seulement outrageux mais carrément inacceptable!!... Sans compter le fait que tous les témoins, autour, semblent trouver ça d'une banalité désarmante!! :^0

 

  • la construction même de la série, qui fait qu'on n'a jamais le temps de faire la connaissance de tous les membres d'une équipe!! Ainsi, on connaît les noms de 7 des joueurs de l'équipe rivale de Tsubasa... alors qu'on apprend le nom d'à peine 3 de ses coéquipiers!!? Mais on comprend vite pourquoi : les membres anonymes disparaîtront du paysage, au fil des promotions de Tsubasa, d'un tournoi à l'autre!! Pas de temps à perdre à nous présenter ces boulets!... D'ailleurs, c'est à peine si on a le temps de bien faire la connaissance de ceux dont on connaît le nom!! Disons, en gros, que la caractérisation des personnages est très très très diffuse et limitée! Et c'est un grand manque! :^(

 

  • une coquille, à la p.177 du tome #3. Notre principal  qualité... Depuis le nombre de fois que cette série est réimprimée, il serait temps que les éditeurs corrigent ce genre de petits détails, non?? :^P  Idem pour l'astérisque de la p.73 du tome #4 : il n'y a aucune note de bas de page pour l'expliciter!!?? :^0

 

  • encore une fois, un commentaire que je ne peux m'empêcher de souligner : mon grand blocage face aux noms japonais!! Ici, ma difficulté est rehaussée par la présence, en plus des prénoms et des noms de famille, des noms de localité d'où origine chaque équipe!! Un phylactère comme «Nankatsu à Wakabayashi , mais Shimizu à Kawakami!», sans mes petites notes, devient du véritable chinois pour moi!! Avec 11 joueurs par équipe, et pleins d'équipes par tournoi, ça en a pris, des notes!! Encore heureux qu'ils n'étaient pas tous nommés, finalement!! :^S

 

  • la reliure collée... Déjà, l'un de mes tomes a cassé. J'imagine un peu la vitesse avec laquelle ces petits volumes, tout en papier journal, se décomposeront!! Sitôt mis en circulation pour un usage collectif (comme une bibliothèque), ils perdront leurs pages et se casseront en deux, c'est presque assuré!! :^(

 

 


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@ Anne des Ocreries : Anne, Anne, soeur Anne... Je te comprends parfaitement!! ;^)
Rédigé par pgluneau le lundi 05 octobre 2015 à 18:15


Ouais....bof, bof et bof, quoi.....
Rédigé par anne des ocreries le lundi 05 octobre 2015 à 5:46


@ Yaneck : Mais c'est vous qui êtes pathétiques avec votre à-plat-ventrisme béat!!

Pour ce qui est du tome #2, tu peux facilement le sauter et passer au #3!! Comme je le disais, tu ne manquerais qu'un très long match... et comme le tome #3 débute sur un nouvel élan narratif, je suis convaincu que tu t'y retrouverais sans problème!

«Enjoy»!! (Je l'ai écrit en anglais pour que tu le comprennes mieux!! ;^)
Rédigé par pgluneau le dimanche 04 octobre 2015 à 23:26


Tu sais que vous êtes mignons, les québécois, avec votre combat contre l'anglais? ^^
Bon, trêve de blague. Je suis content de lire ta chronique, notamment parce que je n'arrive pas à trouver le tome 2 de la série en bibliothèque. Je cherche, mais pas moyens de mettre la main dessus. Et je suis frustré. Alors merci pour cette chronique ^^
Rédigé par yaneck le samedi 03 octobre 2015 à 18:25




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